The Shirelles pour Lykke Li :
Grateful Dead (oui, des samples du "Unbroken Chain" de Grateful Dead, comme quoi faut jamais rien jeter !) pour Animal Collective :
|
Britpop: Jarvis vs Blur ♥ Flyer (12/05/09) |
| W♥M057 [download (69 min, 48 mb)] |
BRITPOPCAST #4: TOP TEN BRITPOP COUNTDOWN
This is the best of the best, and as far as I'm concern, this is the best countdown ever. If you had to listen to just one of our podcast, I think this the one you have to listen to.
Going into the recording, we already knew that it would be one massive recording session that will be split into two parts. So the first part is the countdown, thirty of our favorite Britpop tunes. The second part will be uploaded next week and involves a very hard Britpop Q Magazine Quiz. Seriously, it was hard, even for seasoned veterans like ourselves.
The next show, some ideas: Britpop girl bands ? Britpop band reunions ? If those doesn't sound appealing, let me know what you'd like us to discuss. Otherwise, I can always talk hours on end about stalking Louise Wener.
As for the Britpop top list, these are our preference and not a mean to measure how important a band is to that genre. Also, obviously we all had our Pulp, Blur, and Oasis moment, but the choice in songs are interesting to note. I have always known that my top two are the Blur vs Oasis, it was the other eight that was hard to have placement. I could have easily had a top 20 or 30. Easily.
Some honorable mentions should be sent to Cast, Salad, Charlatans.
|
Vu
10. Gene - Sleep Well Tonight
09. Echobelly - I Can't Imagine the World Without Me 08. The Bluetones - Bluetonic 07. Shed Seven - Dolphin 06. Sleeper - Nice Guy Eddie 05. Pulp - Disco 2000 04. Elastica - Stutter 03. Suede - Metal Mickey 02. Blur - Girls and Boys 01. Oasis - Supersonic |
Sally
10. SFA - Ice Hockey Hair
09. Doves - Pounding 08. Teenage Fanclub - Sparky's Dream 07. Blur - Sunday Sunday 06. Suede - Animal Nitrate 05. The Coral - Dreaming of You 04. Ocean Colour Scene - The Day We Caught the Train 03. Dodgy - Good Enough 02. Pulp - Babies 01. Stone Roses - Fools Gold |
Kristen
10. MSP - Motorcycle Emptiness
09. South - Keep Close 08. Pulp - Acrylic Afternoons 07. Oasis - Columbia 06. Wendys-Pulling My Fingers Off 05. Supergrass - Moving 04. Blur - This is a Low 03. Oasis - The Masterplan 02. Suede - Killing of a Flash Boy 01. Pulp - Sheffield: Sex City |
If you like what you heard, and you happen to be in Sydney in early December, DJ Sal is doing her bits at britpop.com.au.
PS, stay after the song and you're in for a Buzzcocks treat.
11/22/2009 12:33:44 ♥ vu (
) ♥weheartmusic.com♥twitter.com/weheartmusic♥news.weheartmusic.com
Un temps absolument épouvantable sévissait hier matin sur ma chère Bretagne, qui n'est jamais plus belle que dans ses moments où elle semble être elle même, en colère, utilisant le vent et la pluie comme moyens d'expression de son impénitente susceptibilité... les vagues viennent frapper de toutes leurs forces contre les parois rocheuses de la côte, le Fort Bloqué semble alors, une sorte d'Ys perdue au milieu des flots, forteresse inexpugnable abritant le fantôme de Dahut... mais je m'éloigne ici de mon sujet, je me suis mis en route vers le complexe cinéma CGR. Il est 11h15 et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il n'y a pas foule, ce qui je ne vous le cache pas, n'est pas pour déplaire à votre dévoué serviteur cinéphile :)) Billet en main, je m'engouffre dans la salle, les lumières s'éteignent et je me laisse alors emporter... Parce que voilà, tout est dit sur ce film à partir de ce postulat qui est de se dire "vais je ou non accepter cette idée de m'abandonner", ce délicieux sentiment d'ubiquité qui semble nous saisir lorsque nous sommes au cinéma. "L'homme de chevet", adaptation libre d'un roman de Holder qu'au demeurant je n'ai pas lu, ne semble pas nous laisser de choix, ici c'est à une véritable parabole de la rédemption à laquelle nous assistons. La question centrale de ce film pourrait-être en quelque sorte pouvons nous renaître à la vie après avoir été confronté à l'âbime ? déchirés par les tourments de l'alcool, le personnage interprété par Christophe Lambert va trouver un travail, celui de "garde malade" mais lui préférera les mots "d'homme de chevet". C'est Sophie Marceau qui campe ici l'un de ses rôles les plus forts, cette femme brisée après un accident de voiture, ne pouvant plus que bouger la tête, "agonisante d'être en vie"... La force de ce film c'est indéniablement son duo de comédiens Marceau-Lambert au diapason, lui tout en retenu, elle, tour à tour révoltée et fragile, terriblement fragile. Nous sommes en Colombie et nous assistons ainsi à un véritable film de genre, un mélo-drame servi par la performance de ses acteurs qui permettent d'oublier les points faibles de cette première réalisation : un aspect un peu trop écrit des dialogues, le côté profondément inégal de la qualité de la mise en scène, de l'intrigue elle-même qui semble se perdre dans des histoires dans l'histoire qui paraissent quelque peu superfétatoires, la somme de clichés enfin, inhérente à ce style de cinéma. Au final, nous obtenons un film honnête, magnifiquement interprété, bouleversant dans certaines séquences mais se perdant quelque peu dans une description quelque peu surfaite du contexte social explosif en Colombie. Le film aurait peut-être gagné à être davantage centrée sur cette Histoire avec un grand H où l'amour est la seule force capable de transfigurer ces deux êtres en souffrance, ou comment apprendre à se pardonner en s'acceptant dans le regard de l'autre...
Ma note:*** /5.
Les Bandes annonces Dudesques :
Le coup de ♥♥♥♥♥ du Dude : "Le Vilain" avec Albert Dupontel et Catherine Frot, Sortie 25/11/09.
Pour les grands et les petits enfants... Noël approche ami(e)s de Vox !
"Le Drôle de Noël de Scrooge" avec Jim Carrey, Sortie 25/11/09.
"Arthur et les minimoys : La vengeance de Maltazard", Sortie le 02/11/09.
Exclusivité, le 16/12/09 le nouveau James Cameron "AVATAR".
Par forcément le meilleur, pas forcément le plus beau ou le plus intelligent. Simplement un homme. Il travailla successivement dans l’armée de l’air, puis pour l’administration. Parallèlement, il eu quatre enfants, dont une fille gravement handicapée. Sa vie, dès lors, ne fut pas forcément très rigolote. Absence de conseils médicaux, absence de soutien familial, absence de structures d’aide, absence d’avenir, absence d’espoir. Puis l’absence de ses trois autres enfants, partis bien naturellement voler de leurs propres ailes. Puis l’absence de son épouse, rattrapée par la maladie.
Malgré sa solitude, jusqu’au bout, il s‘est occupé de sa fille handicapée.
Humble et modeste, il n’était pas riche, mais, du mieux qu’il le pouvait, il a tenté, jour après jour et jusqu'à son dernier souffle, sans jamais faillir, de la protéger. Il a ainsi préparé ses obsèques, confiant à son autre fille, elle même malentendante, le soin de les organiser, et rédigeant son testament, toujours confié a cette fille. Par ce document il tentait aussi de mettre son enfant handicapé, incapable de se défendre, à l’abri de la férocité indifférente du reste de ses concitoyens.
Puis il a disparu, c’était écrit.
Ses enfants sont venus, des recoins éloignés du pays. Parmi eux, un aîné, rebelle politique d’opérette et sûr de lui, devenu instituteur pour pouvoir crier sur des élèves qui ne pouvaient lui répondre, plein de certitudes sur les bourgeois l’armée la police la justice, donc « de gauche ». Impécunieux, sans le sou, et ayant développé au plus haut point la technique du parasitisme quotidien sur son entourage, on pouvait penser, néanmoins, que sa posture d’aîné le rendrait responsable du respect des dernières volonté de son père.
Las, outre le parasitisme quotidien qu’il a continué d’amener avec lui pendant ces quelques jours, il n’a pas eu la décence de respecter les volontés de son père, pas encore refroidi, et, attiré par le miroir aux alouettes de sa part du magot, n’a pas hésité à tenter d’influer sur la succession pour spolier sa sœur handicapée.
Face à ce hâbleur au verbe fort et aux postures mussoliniennes, un frère timoré, vaguement intéressé par le pognon, mais surtout faible, fermait sa gueule. Une sœur malentendante, ne comprenant pas tout ce qui se disait, fatiguée et émue par les évènements dont une grande part a été assumée par elle seule. Je l’assistais comme je pouvais, lui traduisant ensuite ce qui se disait, par exemple en LSF.
J’ai eu des mots avec ce tyran d’opérette, je l’ai fait reculer, physiquement comme moralement, quand j’ai compris ou il voulait en venir. C’était mon devoir moral de tenter de respecter un mort, mon beau père, et de tenter de protéger sa fille handicapée.
Au moment ou j’écris ces lignes, j’ignore si le vautour aura son repas, mais s’il l’obtient, je le connais, il s’étouffera avec, il le convertira plutôt en boisson anisée qu’en bons du trésor.
Et il sera seul.
Finalement, son père lui aura légué sa solitude.
Tout est bien.